La Marmotte – La Serre Chevalier

Ce week-end est un des week-end les + importants de la saison.
Je serai samedi au milieu des 7000 participants qui prendront le départ de la cyclosportive LA MARMOTTE.
Course cyclosportive célèbre(sans doute la plus popuplaire d’Europe) et légendaire de 174 km pour 5 000 m de dénivelée.
Départ de Bourg D’Oisans à 7h00 – arrivée Alpe D’Huez après avoir franchi le col de La Croix de Fer, le col du Télégraphe, le col du Galibier et enfin la montée finale de l’Alpe d’Huez.
C’est une épreuve mythique, l’ambition de beaucoup de coureurs. Le plateau sera très international et, comme chaque année, de nombreux élites Italiens ou hollandais y prendront part.
Le lendemain, je participerai à la Luc Alphand Serre Chevalier, 170km avec 4 cols dont le col du Montgenèvre et le célèbre Izoard pour un total de 4000m de dénivelée.


[url=http://www.eric-leblacher.com/photos_articles/profil_marmotte2009.jpg]La marmotte[/url]


[url=http://www.eric-leblacher.com/photos_articles/profil_serreche2009.jpg]La Serre Che Luc Alphand[/url]

Résultat

Sur ce très beau parcours urbain au cœur de Meaux,nous arrivons à une vingtaine au sprint et je ne l’ai pas disputé (18e). Je suis sorti seul sous la flamme rouge mais il ne m’a pas été possible de contrer le scénario d’une arrivée massive, je me suis fait reprendre avant de me désintéresser du sprint final.
Nous nous sommes dégagés à 10km de l’arrivée après que je sois sorti et ai accompli 3 tours seul à l’avant de la course: oh, je n’y ai pas cru longtemps car cela a vite mis en route derrière mais j’avais de bonnes jambes et j’ai tenté.
Je suis satisfait d’avoir fini devant, je n’ambitionnais plus grand chose dès lors qu’un orage monumental se soit abattu avant le départ, détrempant la chaussée et changeant d’un coup la physionomie de course.
Mon objectif est désormais ailleurs, vers La Marmotte où 7000 participants (l’organisateur a du clore les inscriptions dans un souci de sécurité) seront au départ de ce qui reste une des plus belle épreuve de ce type en Europe.
Viendra ensuite le lendemain La Serre Chevalier et son ascension de l’Izoard….

4e de la cyclosportive La Morzine

J’ai pris la 4e place de l’épreuve remportée par Nicolas Roux (Team SCOTT) au terme de 167km et 5 cols.
La course s’est décantée rapidement dans la longue d’ascension du col de Joux Verte (16km), 15 hommes basculant en tête au sommet, à + de 1800m d’altitude.
La descente s’est faite à vive allure et 4 coureurs se sont fait distancés (dont 1 qui a déjanté dans un virage…)
Au fur et à mesure des ascensions et des accélérations successives, nous nous sommes retouvés à 4 en tête jusqu’à ce que le futur vainqueur se détache dans le col de Cou. Je suis longtemps resté à 100m de lui avant de céder dans les 3 derniers kms d’ascension.
Ma fin de course fut plus diffcile puique j’ai été victime d’un début de fringale dans le col de l’Encrenaz, m’obligeant à laisser filer le podium pour terminer au final 4e.
Une grande journée de cyclisme à la montagne, + de 4000m de dénivelé total et un bon résultat obtenu à l’issue d’une course ou chacun des protagonistes de tête ne manquait pas d’ambitions.



Sur l’aire d’arrivée en discussion avec l’organisateur de l’épreuve.

La montée chronométrée d’Avoriaz

Je participe demain, à la veille de l’épreuve en ligne, la grimpée cycliste de Morzine à Avoriaz (1800m) en contre la montre : 14km d’ascension pour 900 m de dénivelé
Les lacets de la route d’Avoriaz se grimpent à vélo en se battant contre le chrono établi par Bernard Hinault pendant le tour de France en 1979 : soit 33 mn.
Départ de Morzine.

[url=http://www.eric-leblacher.com/photos_articles/profil-morzine-avoriaz-2.jpg]Agrandir le profil de la montée[/url]

Cyclosportive La Morzine

Je participe dimanche à la cyclosportive La Morzine en Savoie sur 164km et 3650m de dénivelée.
Un parcours aux paysages magnifiques au coeur des Portes du Soleil et en pays du Chablais avec le Col de Joux Verte via Les Lindarets et Avoriaz (1760 m), des montées inédites : Col de Feu (1117 m), Col de Cou (1116 m), Col de Terramon (1100m) puis rejoint Mégevette par le Col de Jambaz (1027 m), Taninges, pour finir par l’ascension du Col de l’Encrenaz (1432 m) avant l’arrivée au Lac de Montriond.
C’est une épreuve de toute beauté, un vrai mélange de plaisir et de souffrance aussi sans doute et ceux dans des décors enchanteurs que le soleil annoncé devrait mettre en valeur! J’objective un bon résultat…


[url=http://www.sportcommunication.info/GT/imagessecours/carte/carte167.gif]Agrandir la carte[/url]

4e au sommet du Plancher des belles filles – Résumé

J’ai pris la 4e place de la cyclosportive « les 3 ballons » après 205km, 6h35′ d’effort et 9 ascensions.
Près de 2200 participants étaient présents dont + de 50% d’étrangers.
La victoire revient à un Allemand devant un coureur vosgien qui se sont tous 2 détachés dans le Ballon d’Alsace. Sorti en contre en compagnie d’un Allemand, celui-ci prend la 3e place.
C’est une magnifique épreuve, très difficile et qui s’est courue sous un ciel sans nuages.
RESUME:
7h15 km0: les participants s’étendent sur toute la traversée du petit village départ, d’ordinaire si paisible; je suis en 3e ligne.
km25: Sommet du ballon de Servance – Après 15km d’ascension, nous sommes une quinzaine en tête après une montée effectuée à bon train par les équipiers du vainqueur sortant Hollandais.
km40 Col du Ménil – La vallée s’est effectuée à faible allure et nous sommes désormais une centaine à constituer le peloton principal. Je tourne bien la patte et m’économise au maximum.
km100 Route des crêtes Une attaque sèche d’un concurrent Hollandais dans le dernier km du col du Bramont fait voler le peloton en éclat d’autant que nous enchainons aussitôt par 6km d’ascension de « la route des Américains » qui nous emmène sur la route des Crètes.Chacun est occupée…! Au sommet, nous ne sommes + que 5. Je refuse de collaborer car une quinzaine de coureurs sont à 30s de nous et il reste encore 100km à parcourir: il faut encore être patient et nous attendons ce groupe.
km113: Alors que nous nous relayons, le concurrent devant moi chute et je ne peux l’éviter: je tombe et me relève aussitôt après avoir remis ma chaine et redressé mon guidon. je saigne au genou droit mais vraiment rien de méchant, juste une frayeur! Je rentre sur la tête et mes « adversaires » qui prennent des nouvelles des 2 malchanceux du moment.
km120 – Sommet du Grand Ballon d’Alsace – Sur le toit des Vosges et de l’épreuve, je franchis en tête ce col et m’arrête 20s pour ravitailler au contrôle; le temps d’échanger avec un bénévole et lui dire que ça manque de Coca light…!
km130- Col d’Hundsbruck- Une partie de la course se joue là car nous nous détachons à 9 dans l’ascension. je remarque que 2 coureurs font preuve d’aisance et je commence à me dire qu’il va pas être facile de les cogner d’autant + que je commence à jouer du braquet pour soulager la musculature
km145- Vallée du Ballon d’Alsace- 9 hommes en tête et la contre attaque à 1’45. Nous nous relayons efficacement en pointant du regard, face à nous, le sommet de ce col mythique.
km153- A hauteur du Lac de Sewen- A 7km du sommet, je cède sur une attaque progressive et laisse filer le futur vainqueur et son dauphin. Je maitrise mon ascension et garde en point de mire un Allemand qui est parti en contre. Au sommet, Steven Tronet professionnelle chez Roubaix Lille Métropole rentre sur moi en compagnie d’un autre Germanique et nous collaborons à 3 dans la descente (compteur à 90km/h) pour revenir sur la contre attaque.
km180- J’attaque dans une montée de 2km afin de m’isoler et d’anticiper la montée finale car je redoute de coincer et de ne pouvoir entrer dans les 5 premiers.Un concurent rentre sur moi et nous voilà parti pour la dernière heure de course.
km200 Montée des Belles Filles – Avec 1’45 d’avance sur mes anciens compagnons, je suis confiant au pieds de la montée finale terrible de 5km; mon compère de contre attaque me « pose un sac » d’entrée de jeu et je décide ne pas le suivre pour monter à ma main car j’ai l’impression qu’il va me mettre dans le rouge. je le garde en point de mire. les pourcentages sont terribles et mon compteur n’affiche + à un moment qu’un seul chiffre. Je suis en 39X25 sur une portion de 15%….Je double nombre de concurrents du petit parcours qui monte à pieds. Je me relance et finit efficacement pour prendre la 4e place après 6h35′ d’effort…





Cyclosportive Les 3 ballons

Je participe samedi 13 juin à la cyclosportive Les 3 ballons.
4300 dénivelée au programme et 205km seront à parcourir sur cette épreuve classée parmi les épreuves majeurs du calendrier tant par sa difficulté que par sa participation (2000 participants attendus et de nombreux étrangers).
Le parcours, totalisant près de 70km d’ascension, traverse le parc naturel régional des Ballons des Vosges, en passant par le Ballon de Servance (1200m), les cols des Croix (678m), d’Oderen (884m), du Herrenberg (1186m), le Markstein, le Grand Ballon (1325m), le Hunsdruck (748m), le Ballon d’Alsace (1200m) et pour finir la Planche des Belles Filles (1148m après une montée finale de 5.5km à 8,5% de moyenne).


5e d’une épreuve bien arrosée

Sous une pluie parfois forte, j’ai pris la 5e place de la cyclosportive La Claudio Chiappucci. Près de 900 coureurs s’étaient données rendez-vous avec comme invité surprise, le k-way…!!
7 hommes se sont détachés dans une descente km30 et je me suis retrouvé piégé dans le peloton. Au pieds de la 1ere grosse difficulté du parcours km55, j’ai attaqué seul du peloton pour boucher les 2′ qui me séparaient des hommes de tête km80. Cet effort m’est resté un peu dans les pattes car je n’ai ensuite jamais retrouvé de second souffle; les muscles étaient durcies par la pluie…
3 coureurs sont ressortis dans une (nouvelle !)descente et je ne les ai jamais revu. Nous sommes partis en contre à 3 puis 2 (on a perdu un Belge en cours de route) pour accomplir les 70 derniers kms en bascule entre l’échappée et le 1er peloton.
Il n’y a pas eu de sprint pour le 4e place, j’étais « secoué » et j’ai laissé filer.
Le vainqueur est un Belge élite. A noter que 3 des 5 premiers sont en 1er catégorie séniors ce qui montrent le niveau croissant de ce type d’épreuve où convergent l’élite, le cycliste chevronné et la masse.
Pour ma part, je n’étais pas dans un très grand jour mais suffisamment bien pour signer un bon résultat sur cette épreuve où l’organisation sans faille et la qualité du parcours font d’elle un rendez-vous prisé pour des coureurs venus des 4 coins de la France.

[url=http://www.photo21.fr/]Crédit Photo Photo21.fr[/url]

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