10km de Montereau

Je fais 33’03 ce matin sur le 10km de Montereau(77).

C’est pas exceptionnel quoi que ! Vu l’historique, c’est un peu inespéré et je suis bien content de ce temps.

16’18 au km 5. Je me suis un peu écrasé les 2 derniers kilomètres alors que j’étais sur les bases de 32’55.

J’avais pas le geste très fluide mais au final tout était mieux qu’espéré.
J’ai un peu mal au dessus du pied (douleurs interosseuses) mais ça se soigne !

Je vais pouvoir borner cette semaine avec mon vélo et faire 3 sorties à pied je pense.

Sur la route du marathon de La Rochelle, la prochaine épreuve est normalement dans 2 semaines, on en reparlera.

News

Reprise de l’entrainement cette semaine.
15km à pied lundi
45′ home trainer + 14km à pied mardi
2h00 vélo + 9km à pied mercredi

Depuis + de 2 semaines, j’ai vraiment quasi rien fait et je suis bien en + fatigué ( non pas à rien faire mais par d’autres occupations…!).

Je n’ai actuellement pas le niveau donc l’entrainement va s’adapter en fonction.

L’objectif marathon de la Rochelle n’est pas une pression, on fera le point dans 3 semaines mais je ne partirai pas sur un chrono inférieur à 2h40: j’en suis pas capable !

Dimanche, je mettrai mon 1er dossard depuis 2 mois à l’occasion du 10km de Montereau. Je suis un compétiteur, j’ai besoin d’un starter pour me replonger dedans. Pas d’objectif temps envisageable, je pense valoir actuellement autour de 37’30.

J’ai rendez-vous demain chez le chiropracteur pour comprendre une gène au dessus du pied gauche qui me le fait rentrer vers l’intérieur.

On a gagné !

De toutes nos forces !

Corrida Wilson de REIMS ce soir – course enfants 2006-2009

530m pour Théo + 850m pour le papa + 150m ensemble pour finir.
18 enfants et papa/maman/frère/sœur au départ

Théo me passe le relais 4e et ensuite j’ai couru en pensant à lui jusqu’à ce qu’on se retrouve pour finir ensemble de toutes nos forces…

On a gagné !!!




S1 – S2

Fin du 1er cycle de reprise semaine (S1) semaine 2 (S2).

80 bornes chaque semaine et quelques heures de vélos/home trainer en +.

Le travail a été bon et les charges intensives ont été accomplies aussi.

A partir de la semaine prochaine, les choses vont être + difficiles.

Pour l’instant, tout va bien et je m’enrichis de cette préparation.

Objectif marathon de La Rochelle !

A part ça, pour dénouer encore un peu du programme 2016, je serai sur le raid extrème Vosgien(650km) fin juillet. Je l’avais gagné en 2012.

Jour 1

Jour 1

L’envie, le besoin, l’intérêt à me lancer dans une préparation marathon qui m’emmènera à La Rochelle dans 83 jours dimanche 29 novembre.

Même si j’ai déjà accompli une paire de fois la distance « mythique » ( ce sera mon 9e marathon), jamais je n’ai pris le temps de me lancer dans une véritable préparation: cette fois sera la bonne.
2 semaines de mise en condition, 10 semaine de préparation.
Faire 42,195km en courant n’est pas une folie mais le marathon est le marathon…

Entraînements programmés, séances répétés, enchaînements intensifs, sacrifices en tout genre, privation, souffrance: je n’ai pas forcement grand chose à apprendre de nouveau sur ces plans là quoi que: qui peut prétendre avoir déjà été au bout du bout…

J’ai choisi dans cette aventure de m’entourer pour la 1ere fois en course à pied d’un entraîneur. Tant pis si je doute des fois, tant pis si je dis stop d’autres jours, tant pis si je rêve d’autres choses certains autres jours, tant pis si je déboule dans le paquet de Ferrero Rocher des enfants certains soirs.

On a choisi de ne pas faire de compétitions jusque l’échéance si ce n’est un 10km pour le fun à la fin du 1er cycle de mise en condition.
Il y a beaucoup de nouveauté, beaucoup d’inconnu dans tout cela. L’inconnue m’attire, c’est plus une nouveauté.

Mon record personnel est de 2h41’33. Modeste pour bien des athlètes, il est mon histoire et ma fierté: il est à moi.

Je vais essayer de le battre, je vais le battre: d’une seconde, d’une minute, d’une courte tête…pour moi, pour moi seul et pour mon Gluck de singe en peluche qui me suit partout dans mon sac de compétition depuis 14 ans.

Jour 1 vous ai-je dit… Inchallah !

TDS mon amour

Finisher de la TDS en 20:53’04 pour une 85e place (1600 gusses du monde entier au départ)

119km de haute montagne à travers 2 pays en semi autonomie 7250m D+
Exactement la même place qu’en 2014 mais j’ai mis 30 minutes de moins.

Je me suis battu avec mes armes, j’ai aimé chaque kilomètre…

Ce genre d’épreuve ne peut pas de raconter, encore moins se comprendre pour celui qu’a jamais fait mieux que de courir après le bus: elle se vit.

Si ce genre de course est la dernière que je vais faire? Oui promis…du moins jusqu’à la prochaine fois !

Place à un peu de repos avant de me lancer vers le marathon de la Rochelle

Compte rendu et photos à venir

En route…

La TDS (Sur les Traces des Ducs de Savoie) UTMB 119km

Je suis prêt, si si je suis prêt…

S’être inscrit depuis 8 mois pour une épreuve, avoir imaginé un certains nombre de scénarios de course, avoir préparé le matériel avec intérêt (pour la 1ere fois), être conditionné pour vivre l’instant présent de manière égoïste.
Je ne suis pas un champion de trail, je suis un peu tout un peu rien aussi.
Je n’envie personne, je suis étanche aux pensées de ceux qui ne connaissent pas mais pensent savoir, je suis indifférent aux sollicitations auxquelles je ne veux pas donner suite et tant pis si ça froisse: je suis moi et je fais.
Je n’ai pas sacrifié 2015 pour cet événement j’en suis incapable. Ma saison n’est belle que si je passe d’un trail à un duathlon, d’une course cycliste à un 10km à pied, d’un ultra trail de haute montagne à une montée de tour Eiffel par les escaliers, d’un tour cycliste du mont blanc à un trail sur neige, d’un légendaire et inoubliable MDS à une course 5km de village avec la banderole d’arrivée qui se casse à moitié la gueule en étant accrochée entre 2 arbres.
Avoir été coureur cycliste professionnel, être cycliste, etre coureur à pied, être traileur, être connu, être reconnu peu importe lorsque vient le moment de prendre le départ de la TDS au milieu de tous.
Le 1er arrivera plusieurs heures avant moi je le sais très bien. Et alors ?

Mes proches savent quand j’ai envie de bien faire.. Lorsque que je dis  » bon, j’monte me coucher je vais faire mon Compex » , lorsque je demande à mes parents de remplacer le repas familiale fondue par une salade/avocat, lorsque je réveille les enfants par des intensités sur home trainer dans le garage, lorsque les kinés me voient tous les jours pour faire 10′ d’ultra sons, lorsque ma p’tite femme me demande même pas si je suis intéressé par une sortie entre amis le week-end précédent, lorsque je traine sur internet pour chercher des vidéos de la course…

S’entourer est indispensable, vivre l’instant présent le permet sans doute avec davantage de sérénité.
Je ne suis pas de ceux qui se laissent porter par le temps, je sais pas faire. Alors, j’essaie de prévoir. La preuve, j’ai déjà écrit le prochain scénario sportif 2015: ce sera le marathon de la Rochelle et je m’entourerai pour la 1ere fois d’un ami entraîneur et conseiller pour là encore essayer de bien faire…

Objectif finisher ça c’est clair.
Objectif être à la hauteur de l’événement ensuite.

Départ mercredi 6h de Courmayeur, arrivée….un peu plus tard à Chamonix !
Action: Go !

La TDS (Sur les Traces des Ducs de Savoie) UTMB 119km

J’ai terminé ma période d’affûtage, j’aime cette courte période où tu ressens la surcompensation et où tu te conditionnes mentalement pour un objectif.

Direction Chamonix pour une épreuve de l’UTMB.

Me voici tout proche de prendre le départ de mon grand trail 2015, exception faite du Marathon des sables disputé en avril dernier bien sur.

Physiquement et mentalement, je suis en bonne condition.
J’ai à peu près tout anticipé et je pense etre capable de l’affronter…!

Objectif finisher ça c’est clair. Objectif être à la hauteur de l’évenement ensuite.

La TDS est superbe… GO !

La TDS (Sur les Traces des Ducs de Savoie) UTMB 119km 7200m de dénivelé, près de 2000 coureurs au départ.

Le départ est donné depuis Courmayeur le jeudi à 7h00. La première montée est celle du Col Chécrouit, poursuivie par l’arête du Mont-Favre et la descente sur le lac Combal au km 15 où a lieu le second ravitaillement. Pour rejoindre le col du Petit-Saint-Bernard au km 66, les coureurs passent par le col de Chavannes (2 603 m). Autrefois, la course passait par le col de la Youlaz et La Thuile pour rejoindre ce même col marquant la frontière entre l’Italie et la France. Un ravitaillement s’y tient avant une grande descente vers Séez et Bourg-Saint-Maurice au km 51 où a lieu un autre ravitaillement et un point de contrôle. A partir de là, les trailers s’engagent vers un long tronçon aboutissant au Cormet de Roselend. Il commence par une montée pénible de deux forts, celui du Turc puis celui de la Platte (1 995 m). Les kilomètres suivants sont moins pentus mais après il faut à nouveau passer par une plus courte mais éprouvante ascension, celle du Passeur de Pralognan (2 567 m). Les premiers hectomètres de la descente de ce col se font grâce à une corde16. Quelques kilomètres plus loin, les coureurs rejoignent le ravitaillement du Cormet de Roselend (Beaufort) au km 66. Les coureurs rejoignent 19 km plus loin le ravitaillement du col du Joly (Heauteluce, 1 989 m) en marchant par le passage du curé, et le lieu-dit « La Gittaz ». La plupart des concurrents évoluent désormais de nuit. Suit une descente de 10 km vers les Les Contamines-Montjoie où se tient un nouveau ravitaillement au km 95. C’est là le point de départ de la dernière principale difficulté du parcours, le col du Tricot (2 120 m). Après une portion très raide aboutissant à des chalets, les coureurs effectuent une petite descente vers d’autres chalets au pied d’une série de lacets pédestres finissant au col. Les coureurs entament ensuite une descente technique mais courte puisqu’il faut remonter un peu après la traversée d’un pont suspendu17 avec une vue sur le glacier de Bionnassay plus haut. Après avoir atteint la gare de tramway de Bellevue, les coureurs descendent enfin véritablement jusqu’à Les Houches où les attennd le dernier ravitaillement. Dès lors, il ne reste plus que 8 km sur une large piste avec de faux-plats montants et descendants pour finir sur la ligne d’arrivée à Chamonix-Mont-Blanc.